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29.02.2008

Spécificité des personnes atteintes de cancer face à l'emploi

Un cancer se caractérise par un développement anarchique et ininterrompu de cellules « anormales » dans l'organisme, qui peuvent migrer dans d'autres parties du corps. Cette pathologie varie beaucoup aussi bien dans ses expressions cliniques qu’en fonction de la localisation et du type de cancer.

L'incidence des cancers a été estimée en 2000 à 278 000, dont 58 % chez l'homme (rapport : évolution de l'incidence et de la mortalité par cancer de 1978 à 2000). Si les cancers représentent globalement la deuxième cause de mortalité en France derrière les affections cardiovasculaires, plus de la moitié des cancers sont guéris (3/4 chez l'enfant). C'est la première cause de mortalité chez l'homme (33,2 %) et la seconde chez la femme (23,4 %). Les cancers les plus fréquents sont par ordre de fréquence chez l'homme les cancers de la prostate, des voies aéro-digestives supérieures (VADS), du poumon, colo-rectaux et chez la femme les cancers du sein, colo-rectaux, de l'utérus, des poumons. 4 cancers sur 10 surviennent avant 65 ans.
Le pronostic des cancers est variable d'une localisation à l'autre, et pour une même localisation en fonction du stade au moment du diagnostic du cancer.

Les conséquences d’un cancer sur la vie quotidien et plus particulièrement dans le monde du travail.
Le retentissement du cancer sur la vie courante est variable selon le type de cancer, la localisation, la phase de la maladie et selon les traitements reçus.
D’une manière générale, les personnes atteintes d’un cancer sont concernées à divers degrés par :
- l’asthénie liée à la maladie, aux traitements, au retentissement psychologique. Une fatigabilité persiste souvent alors même que le traitement est terminé.
- la douleur induite par la maladie et/ou les traitements.
- la modification de l’image corporelle (peau sèche, alopécie, pâleur cutanée, amaigrissement, conséquences mutilantes de la chirurgie….). 
- les conséquences psychologiques liées à l’annonce de la maladie, à la durée de la maladie, au pronostic. L’absence de prévision à moyen terme de l’évolution et du traitement est source d’angoisses, en particulier lors des bilans. On peut observer une anxiété, des troubles du sommeil, de la mémoire et de la concentration, un syndrome dépressif, parfois même alors que le cancer est guéri. 
-  d’autres conséquences sont possibles : troubles sexuels, troubles digestifs, ostéo-articulaires, cardiologiques…
-  les traitements, entraînent par eux même des effets secondaires et des séquelles comme c’est le cas avec la chirurgie (amputation osseuse, des cordes vocales, sein… ; douleurs, inflammation, rétraction, colostomie, lymphoedèmes).

Un risque de précarisation :
Comme toute pathologie dite chronique elle entraine des traitements lourds et coûteux. Le cancer peut conduire rapidement à une précarisation avec une diminution des revenus voire à une perte d’emploi, particulièrement pour les artisans, agriculteurs ou chefs de PME-PMI mais éagelement les personnes en début de carrière ou en temps partiel . Les couvertures sociales sont fonction de la situation professionnelle et si la personne n’a pas cotisé volontairement à une assurance supplémentaire, telle que la garantie homme. Or peu de personnes connaissent ce type de garantie et un grand nombre n’a pas les moyens de les financer.

Les obstacles à l’activité professionnelle :
Les facteurs influençant le maintien dans l’emploi d’une personne atteinte de cancer sont liés à la maladie (localisation, stade, pronostic) et aux traitements entrepris. Vont également intervenir des facteurs individuels et des facteurs liés au travail. Celui-ci joue un rôle important dans l’évolution positive de la maladie. Toutefois une remise en cause des valeurs et priorités par le malade peut entraîner une modification de la place du travail.

28.02.2008

Travailler et avoir un cancer aujourd'hui

Le cancer, une maladie qui nous touche tous. Le cancer baromètre INSEP 2005 nous enseigne qu’en dépit des progrès préventifs et curatifs, le cancer demeure encore aujourd’hui la maladie grave par excellence. 92,3 % des Français le mentionnent parmi les trois maladies qu’ils jugent la plus grave, devant le sida (65,2 %) et les maladies cardio-vasculaires.
Etre atteint d’une pathologie chronique comme le cancer entraîne des conséquences souvent lourdes sur la vie socioprofessionnelle durant la période de soins, mais également après. Différentes études ont été réalisées sur les difficultés en matière d’emploi, en particulier chez les femmes atteintes de cancer du sein .
Une étude plus large a été menée par la direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques avec le ministère de la cohésion sociale et de l’emploi ainsi que le ministère de la santé et des solidarité parue en mai 2006 sur des patients pris en charge au titre de l’affection longue durée . Cette étude met en avant le fait que 2 patients sur 10 ont perdu leur emploi après leur diagnostic, 4 patients sur 10 expriment le sentiment que leur cancer les a pénalisés de façon significative dans leur activité professionnelle. Les patients les plus jeunes (moins de 40 ans) sont significativement plus nombreux (24%) à faire état de conséquences négatives concrètes dans leur situation professionnelle. De plus, ces résultats suggèrent la nécessité de cibler davantage les actions en direction des patients qui connaissant les situations socio-économiques les plus vulnérables ou qui ne disposent pas des statuts professionnels les mieux protégés. Pour conclure sur cette étude, nous noterons que parmi les patients qui n’ont pas conservé leur emploi et ceux qui l’ont conservé mais n’ont jamais repris le travail deux ans après le diagnostic, une majorité (respectivement 52% et 59%) aurait souhaité des aménagements de leur temps ou de leur poste de travail qui auraient pu, selon eux, faciliter leur maintien ou leur retour dans l’emploi.
Des aménagements sont prévus par la loi (mi-temps thérapeutique, reclassement professionnel), mais les conditions d’application sont souvent méconnues des patients qui sont pourtant plus de 40 % à souhaiter de tels aménagements .
Dans le domaine du handicap moteur, Comète France (association regroupant 13 centres de rééducation et de réadaptation fonctionnelle – CRRF), créée en 1991, s’est prêtée à une enquête d’évaluation menée par le CREDOC, qui valide l’approche par la démarche de réinsertion précoce, dès l’hospitalisation, par un accompagnement et un soutien personnalisé. (cf. article COMETE FRANCE)
Or, travailler, outre le fait d’assurer un revenu, c’est également conserver — à ses yeux et aux yeux de l’entourage — sa place de membre compétent dans la société. Or, la situation actuelle, sur ce front de la prise en charge des conséquences de la maladie, est très exactement exprimée par le titre du rapport publié par le National Cancer Institute (NCI) américain : « From Cancer Patient to cancer Survivor: Lost in Transition » .

27.02.2008

Correspondant Santé en entreprise

Initiateurs :
AIDES et CFDT Services

Public visé :
Salariés ayants des troubles de santé invalidants

Démarche :

Définition et fonctionnement :

Le correspondant santé est quelqu’un issu du collège salarié qui a pour mission de faire le lien entre les salariés malades, les acteurs du maintien dans l’emploi, les salariés et l’employeur. Il écoute, analyse les besoins des salariés concernés et les oriente en interne ou en externe pour que ces derniers puissent être soutenus dans leurs démarches d’intégration ou de maintien dans l’emploi.

Profil/compétences :

Le correspondant santé doit bénéficier d’une formation permettant l’exercice de ses missions. Rôles et mission : il doit accueilli et soutenir les salariés vivant avec une pathologie chronique évolutive et plus largement étant dans une situation de handicap et/ou d’invalidité
Il doit avoir des qualités humaines et un sens de l’écoute important. Il doit connaître le fonctionnement de l’entreprise et les dispositifs de maintien dans l’emploi.

Objectifs principaux :

Prendre mieux en compte les besoins des salariés ayant des troubles de santé invalidants et favoriser une médiation entre ces salariés malades et le collectif de travail.

Histoire et développement :

La première étape a été de définir les missions du Correspondant santé et de formaliser un accord-type pouvant servir de base dans les négociations à l’intérieur des entreprises.
L’idée des promoteurs du projet (AIDES et la CFDT Services) était de mener dans un premier temps des expérimentations, de faire un bilan puis de les valoriser pour arriver à des accords de branche voire, le cas échéant, à modifier la loi.
Exemple d’entreprises ou un accord d’entreprise autour du correspondant santé a été négocié :

Reed Expositions France
Elliance
AIDES

Plus d’information :
http://www.pathologies-et-travail.org/
Actes du colloque « Pathologie Chronique Evolutive et maintien dans l’emploi » octobre 2005

Signature d'une convention triennale d’objectifs entre l'Etat et l'Agefiph

Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, et Tanguy du CHÉNÉ, Président de l'Agefiph, en présence de Valérie LÉTARD, Secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité, ont signé ce mercredi 20 février, une convention triennale d'objectifs, sur la période 2008-2010, pour l'insertion et le maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.

26.02.2008

Encore un Guide pour les personnes handicapées

L’Association pour Adultes et Jeunes Handicapés (APAJH) vient de sortir son guide pratique destiné aux personnes confrontées au handicap. Il répond de manière claire et précise, à l’ensemble des questions que chacun se pose.

En savoir plus : http://www.destinationsante.com/fr_depeche.php?id_rubriqu...

http://www.apajh.org/apajh/site_internet/accueil.178.html

25.02.2008

COMETE France

L’objectif de l’association COMETE France est d’accompagner et d’aider la personne lourdement handicapée à la construction de son projet professionnel afin qu’il se concrétise dès sa sortie de la structure. Elle promeut ainsi comme priorité thérapeutique le maintien d’une dynamique sociale et professionnelle au même titre que la mise en place des traitements médicaux dès sa survenue du handicap.

Cette méthode repose sur trois valeurs fondamentales communes à tous les établissements ayant adhéré à la charte COMETE France.

La première consiste à conjuguer étroitement, dès la phase initiale de soins, la rééducation fonctionnelle et la réadaptation sociale et professionnelle. Cette précocité de la prise en charge présente plusieurs avantages, le principal étant d’éviter une désinsertion des personnes en situation de handicap de leur milieu professionnel et ainsi de maintenir une dynamique d’insertion salutaire.

La deuxième valeur à laquelle souscrivent les établissements COMETE France est de développer une approche globale de la personne en situation de handicap, favorisant ainsi sa réintégration sociale et professionnelle dans son milieu de vie. De ce fait la pluridisciplinarité devient incontournable et permet d’appréhender la personne dans toutes ses dimensions (sociale, psychologique, médicale…). Ainsi si son projet n’est pas ou plus professionnel, l’équipe poursuit son accompagnement dans son projet de vie avec d’éventuels relais auprès de partenaires du réseau local de réinsertion.

La troisième valeur de prise en charge consiste à promouvoir le réseau des compétences pluridisciplinaires susceptibles de favoriser le retour à la vie sociale et professionnelle et ce aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la structure.
En effet, d’une part, à l’intérieur de chaque établissement COMETE France, l’équipe de réinsertion socio-professionnelle est identifiée au même titre que les autres équipes de réadaptation et intervient en transversalité à tout programme ou protocole de rééducation. D’autre part, cette équipe n’a nullement la vocation de concurrencer les autres structures déjà existantes oeuvrant pour la réinsertion sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap. Le fait de potentialiser la démarches en la commençant plus tôt en fait ainsi un partenaire à part entière s’intégrant parfaitement dans le réseau local de réinsertion sociale et professionnelle.

La Démarche Précoce d’Insertion trouve également toute sa place au niveau du secteur sanitaire. Sa légitimité est reconnue par l’intermédiaire de la procédure d’accréditation des établissements de santé. Cette procédure a, en effet, pour objectif de porter une appréciation indépendante sur la qualité d’un établissement à l’aide d’indicateurs, de critères et de référentiels portant sur les procédures, les bonnes pratiques cliniques et les résultats des différents services et activités de l’établissement. Dans la deuxième procédure d’accréditation débutée au niveau national en 2005, il apparaît dans le guide des bonnes pratiques, une référence au sujet de la continuité des soins après la sortie qui se doit d’être planifiée et coordonnée avec le patient, son entourage ainsi qu’avec les professionnels intervenant en aval. Cette planification se doit ainsi de bien prendre en compte les besoins socioprofessionnels dans un objectif de réinsertion du patient ; la Démarche Précoce d’Insertion est alors citée en exemple.

Retrouver l'ensemble des établissements qui mettent en place la démarche précoce d'insertion avec Comète ainsi que de nombreuses dinformation sur leur site internet: http://www.cometefrance.com/qui_sommes_nous_ok.ht...

23.02.2008

Discrimination et la HALDE

Suite aux différents articles d'actualité sur les discriminations voici une fiche pratique qui reprend définitions et contact avec la HALDE.

Télecharger la fiche sur les discrimination et la HALDE au fomat PDF: Microsoft Word - discrimination HALDE.pdf

22.02.2008

Cancer: nombre de nouveaux cas en hausse, mortalité en baisse

Le cancer une fois de plus il est présenté comme symbole de la mortalité, mais malgré l'inquiétude de tous ces chiffres il est primordiale de se rendre compte que le risque de mortalité a diminué de 24% en 25 ans! Ce qui veut bien dire que malgré une augmentation du risque de cancer, nous avons toutes et tous étaient concerné(e)s par le cancer, il y a une vie a continuer après...


PARIS (AFP) — Le nombre de nouveaux cas annuels de cancer a considérablement augmenté ces 25 dernières années en France, mais le risque de mortalité due à cette maladie diminue, selon les dernières données présentées jeudi par l'Institut de veille sanitaire (InVS).
En 2005, le nombre de nouveaux cas est estimé à 320.000 (180.000 chez les hommes, 140.000 chez les femmes). Depuis 1980, la fréquence de survenue du cancer a ainsi quasiment doublé chez l'homme (+93%) et fortement augmenté chez la femme (+84%).
Cette hausse est attribuée en partie à la poussée démographique (pour 25%) et au vieillissement de la population (20%), la majorité des cancers survenant chez les sujets âgés, mais aussi à l'augmentation du risque (52% chez l'homme et 55% chez la femme).
La mortalité par cancer a augmenté de 13% depuis 1980 (146.000 décès estimés en 2005), soit une hausse bien inférieure à celle que pouvaient laisser craindre l'accroissement et le vieillissement de la population.
Le risque de mortalité par cancer a ainsi diminué globalement de 24% en 25 ans (-29% chez l'homme, -22% chez la femme).
Cette divergence des courbes de mortalité et d'incidence, souligne l'InVS, s'explique par "l'évolution croisée des cancers": les tumeurs les plus agressives (oesophage, estomac, voies aérodigestives supérieures) ont chuté chez l'homme, en lien avec la diminution de la consommation d'alcool et de tabac. Dans le même temps, ont augmenté les cancers pouvant être diagnostiqués plus précocement, comme les cancers du sein et de la prostate.
A lui seul, le cancer de la prostate représente 70% des cas supplémentaires survenus ces 25 dernières années chez l'homme. Il est en 2005 le plus fréquent de tous les cancers (62.245 nouveaux cas par an), et le 4e en termes de mortalité (9.202 décès).

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Pour l'InVS, cette augmentation, encore plus marquée entre 2000 et 2005, est à mettre en rapport avec le développement du dosage du PSA (antigène spécifique prostatique), une pratique de dépistage "désormais très largement répandue en France", alors que son évaluation scientifique est toujours en cours.
Chez la femme, le cancer du sein représente la moitié des cas supplémentaires depuis 1980, et demeure le plus fréquent (49.814 nouveaux cas estimés pour 2005). Il représente chez la femme le premier cancer en termes de mortalité (11.201 décès estimés), mais le taux de mortalité décroît doucement depuis les années 1998-2000.
L'InVS souligne que les données analysées s'arrêtant à 2003, elles "ne permettent pas d'apprécier une éventuelle diminution de l'incidence" du cancer du sein, observée pour 2005-2006 par l'Assurance maladie et attribuée à la chute du recours aux traitements hormonaux de la ménopause.

Avec 26.624 décès en 2005, le cancer du poumon reste le plus meurtrier, touchant majoritairement les hommes (78% des 31.000 cas). Mais la mortalité diminue chez l'homme alors qu'elle augmente chez la femme (+4,2% par an depuis 2000), en lien avec l'évolution du tabagisme.
Le cancer du colon-rectum (37.413 nouveaux cas, 16.865 décès) est le 3e cancer le plus fréquent.
Les résultats, obtenus par modélisation statistique, sont issus de la base de données de plus de 600.000 cas de cancers diagnostiqués entre 1975 et 2003 par les registres français de cancer (réseau FRANCIM).
http://afp.google.com/article/ALeqM5ikfMvrqv_5stD4uxDbDCM_vfzU5Q


Plus d’articles :

http://www.ouest-france.fr/Le-cancer-progresse-mais-on-en...

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=65438...

http://www.rtlinfo.be/news/article/98437/--Nouveaux+cas+d...

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/sante/...

 

Solidarité

Emile Durkheim, La science sociale et l'action, 1970, p. 109-110 (Cours de science sociale, Leçon d'ouverture, 1888)

" Il faut que notre société reprenne conscience de son unité organique; que l'individu sente cette masse sociale qui enveloppe et le pénètre, qu'il la sente toujours présente et agissante, et que ce sentiment règle toujours sa conduite; car ce n'est pas assez qu'il ne s'en inspire que de temps en temps dans des circonstances particulièrement critique. [...] Je crois que la sociologie est, plus que tout autre science, en état de restaurer ces idées. C'est elle qui fera comprendre à l'individu ce que c'est que la société, comme elle le complète et combien il est peu de chose réduit à ses seules forces. [...] Elle lui fera sentir qu'il n'y a aucune diminution à être solidaire d'autrui et à en dépendre, à ne pas s'appartenir tout entier à soi-même. sans doute ces idées couhes profondes de la population; mais pour cela, il faut d'abord que nous les élaborions scientifiquement à l'université."

Durkheim par ces quelques mots souhaite donner à la sociologie la mission de prévenir le risque de désagrégation et d'anomie que la société encours.

On peut également s'interroger aujourd'hui sur le rôle des politiques, qui selon moi, devrait être les garants de la solidarité de notre société. Chacun doit porter en lui cette solidarité et Durkheim explique, à juste titre, qu'il n'y a "aucune diminution à être soilidaire d'autrui et à en dépendre"! A l'heure où nous parelons de dépendance et de perte d'autonomie pour les plus vulnérables d'entre-nous, il est primordiale de ne pas oublier ces quelques lignes.

 

 

21.02.2008

Une convention triennale pour favoriser l’insertion des personnes handicapées

 Christine Lagarde et Valérie Létard ont signé avec Tanguy du Chéné, président de l’Agefiph une convention, sur la période 2008-2010, pour mobiliser et innover dans le secteur de l’emploi des personnes handicapées.

Retrouver cet article sur le site du gouvernement en cliquant ici.

 Retrouver dans la catégorie outils une fiche sur l'AGEFIPH

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