21.04.2008

Santé et insertion

Santé et insertion. Prendre en compte les réalités de santé dans les parcours d'insertion : enjeux et initiatives

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Ce fascicule rend compte d'un séminaire organisé par la MRIE sur le thème "Santé et insertion".
Ce séminaire s'est déroulé en trois temps.
Le premier temps a été organisé autour de la question de la prise en compte des problématiques de santé des populations confrontées à la pauvreté et la précarité.
Le deuxième temps a porté sur l'organisation de l'accès aux soins et l'accompagnement des personnes confrontées à des situations de pauvreté ou de précarité.
Ensuite, des porteurs de projets ont présenté des actions innovantes qu'ils ont concrétisées sur leur territoire auprès de la population concernée.

 

17.03.2008

Technicien d'insertion

Initiateur(s) : Association Française des Myopathes

Public visé : Personnes atteintes de maladies neuromusculaires

Démarche :

Définition et fonctionnement :

Le technicien d’insertion est une personne qui accompagne les familles afin de trouver toutes les solutions aux questions multiples posées par des handicaps lourds provoqués par nos maladies. Cela passe par l’accès à une consultation d’expertise en matière sanitaire, l’aide aux familles dans ses démarches en faveur de l’intégration scolaire de leur enfant, l’aménagement du logement, etc.

Le technicien d’insertion est l’interface entre le malade, sa famille et son environnement : le monde de la recherche, les acteurs du secteur sanitaire (médicaux, paramédicaux), les dispositifs d’action sociales et les acteurs du secteur social (bailleurs, transporteurs, distributeurs d’aide technique, …), l’éducation nationale et les réseaux d’insertion professionnelle, …

Il travaille au sein d’une équipe, le service régional d’aide et d’information (SRAI). En 1988, 6 premiers services régionaux sont crées. Ils étaient 14 dès 1989. Aujourd’hui, AFM compte 25 service régionaux et 100 techniciens d’insertion en métropole et à la Réunion.

Profil/compétences :

Ce professionnel intervient à la charnière du sanitaire et du social, issu de formations initiales diverses paramédicales ou sociales (ergothérapeute, psychomotricien, infirmière, assistante sociale, …) il est un véritable « généraliste » des maladies neuromusculaires.

Objectifs principaux :

-       redonner au malade la maîtrise de sa vie en lui apportant aide et information

-       contribuer à la formation et au développement du réseau médico-social

Histoire et développement :

Entre 1994 et 1996, le cabinet Altao réalise une évaluation économique des SRAI et pose les premières pierres de la formalisation du métier de TI et évalue la qualité des SRAI.

Entre 2002 et 2003, l’AFM a mis en place, avec le soutien d’un prestataire extérieur, des expérimentations pour valider la pertinence de ce nouveau métier pour d’autres maladies évolutives et invalidantes et les conditions de faisabilité et de diffusion de ce métier.

Deux techniciens d’insertion ont ainsi intégré une association départementale au service des personnes trisomiques (GEIST 21, Bordeaux) et une équipe spécialisée pour une vie autonome à domicile (ESVAD APF, Lille). Trois autres ont exercé leur fonction, d’une part, aux côtés d’une consultation multidisciplinaire d’un service de médecine de réadaptation pour personnes atteintes de maladies neurologiques évolutives (CHU de Tours) et, d’autre part, auprès d’institutions au service des personnes en situation de handicap complexe (site pour la vie autonome, COTOREP, CDES, Handiscol - Nancy). Ces expérimentations  ont mis en évidence les points communs et les spécificités du technicien d’insertion par rapport à d’autres intervenants sociaux ou paramédicaux. Elles ont confirmé par ailleurs que sa transposition pouvait servir l’intérêt général, en s’inscrivant aisément dans l’évolution des politiques publiques actuelles.

Depuis cette période et compte tenu de l’intérêt démontré de ce nouveau  métier, l’AFM a engagé un travail de reconnaissance de celui-ci par les pouvoirs publics, afin qu’il puisse être étendu à d’autres situations de handicap ou de maladie longue durée.

En 2005, l’AFM s’est engagée, en collaboration avec l’université de Paris VIII, dans l’élaboration du référentiel métier et du référentiel de compétences du technicien d’insertion.

La réflexion a été prolongée pour promouvoir une formation qualifiante qui puisse être un des leviers de la reconnaissance du métier de technicien d’insertion. Elle a été menée en partenariat avec l’université Paris VIII et les Espaces Rencontres et Information (pathologies cancéreuses).

Elle a abouti à l’élaboration d’une formation spécifique aux métiers de l’information, de la médiation et de l’accompagnement en santé et vie sociale. Il s’agit d’un Master niveau 1, proposé par l’université Paris VIII (sciences sociales) et l’université Paris XI (faculté de médecine). Une première promotion de 25 étudiants d’horizons différents démarre en octobre 2006.

En 2006 également, l’Association a organisé en janvier, en partenariat avec l’Alliance Maladies Rares, un débat public sur l’accompagnement des personnes atteintes de maladies rares, évolutives et physiquement invalidantes. Les recommandations qui en sont issues ont été élaborées par un groupe de travail composé de personnes concernées par des maladies rares aux caractéristiques variées. Elles portent notamment sur l’amélioration des pratiques et attitudes professionnelles ainsi que sur l’évolution des dispositifs actuels et font notamment apparaitre tout l’intérêt de professionnels comme les techniciens d’insertion.

Quelques Chiffres :

De 1988 à 2005, ce sont au total plus de 12000 familles qui ont été suivies à un moment donné par un technicien d’insertion.

En 2005, 4764 malades neuromusculaires ont été suivis par 100 techniciens d’insertion dans 25 services régionaux. Cela représente 13 153 demandes formulées par les malades et 7 676 visites à domicile réalisées. Outre l’activité directement liée aux malades, les services régionaux ont effectué 2779 rencontres avec les différents réseaux.

 Source d’information :

http://www.afm-20ansdactions.org/

http://www.senat.fr/rap/r01-369/r01-36995.html

06.03.2008

Les différents rôles des départements

Coincé entre la commune et la région, le département est parfois jugé inutile, au point que sa suppression est régulièrement évoquée. Le conseil général remplit pourtant des missions très importantes dans le domaine de l'action sociale, qui représente environ 60% des budgets départementaux. Ces missions ont été renforcées par les lois de décentralisation, et dernièrement par les lois Raffarin de 2003 et 2004.

Les départements s'occupent de l'action en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées ou de l'enfance, de l'insertion des personnes en difficulté. Ils gèrent le Revenu minimum d'insertion (RMI) et l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA).

Vingt-huit départements expérimentent déjà le Revenu de solidarité active (RSA), destiné à favoriser le retour à l'emploi des allocataires de minimas sociaux.

La deuxième mission des départements par ordre d'importance est l'aménagement et l'entretien de la voirie. Depuis 2004, ils sont chargés de l'entretien de près de 20.000km de routes nationales. L'aménagement et l'exploitation des ports, l'organisation du transport scolaire relèvent également de la compétence des départements. Les départements aident les communes et les intercommunalités à investir dans de nombreux domaines: alimentation en eau, assainissement, électrification, voirie, équipements communaux, embellissement...
La construction et l'entretien des collèges ainsi que certains de leurs équipements (informatique, bibliothèques) sont de la responsabilité des départements. Le département subventionne des activités culturelles.
Dans les départements ruraux, le département participe à la modernisation de l'agriculture et à l'installation des jeunes agriculteurs. En matière d'environnement, les conseils généraux veillent à la préservation des espaces verts, à la gestion de l'eau et des déchets.

Pour faire face à leurs dépenses, les départements perçoivent une partie de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties, de la taxe professionnelle et de la taxe d'habitation. Ils récupèrent aussi les droits d'enregistrement payés lors des ventes d'immeubles ou de bureaux.

L'Etat aide directement les conseils généraux par le biais de la dotation globale de fonctionnement (DGF), modulée en fonction des caractéristiques des départements.

Le reste de leurs budgets provient des compensations fiscales versées par l'Etat en contrepartie des derniers transferts de compétences (taxe intérieure sur les produits pétroliers et taxe spéciale sur les conventions d'assurance).

Malgré l'importance de ses missions, la suppression des départements est régulièrement évoquée. La "décision 260" du rapport Attali sur la croissance, remis en janvier au président Sarkozy, proposait de "faire disparaître en 10 ans l'échelon départemental", au profit d'intercommunalités et de régions renforcées.

Les adversaires des départements font valoir que la France est le seul pays européen à compter trois échelons d'administration locale, générant un enchevêtrement de compétences qui paralyse les décisions et coûte cher au contribuable. Nicolas Sarkozy a aussitôt exprimé son "désaccord" avec cette proposition, enterrée pour un certain temps. AP

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/2008030... (le nouvel observateur)

05.03.2008

L'Exclusion

Le terme d’exclusion est d’origine étymologique latine : Excludere, de Ex (hors) et Claudere (fermer).

Selon le sociologue Maani , l’exclusion est le contraire de l’intégration, notion fondatrice en sociologie. La thématique de l’intégration, qui apparaît avec Weber et Durkheim, fait partie du premier débat amorcé au XIXème siècle, suite à la Révolution Industrielle et à la Révolution démocratique et politique. De nouveaux phénomènes apparaissent avec la naissance de nouvelles classes sociales (délinquance, prostitution, alcoolisme), phénomènes qui suscitent alors de nouvelles interrogations, notamment en terme d’anomie (absence de règles). L’ordre traditionnel est alors bouleversé sans qu’il y ait apparition d’un modèle alternatif.

Pour Durkheim, l’intégration est le processus qui participe à la vie sociale.Cette participation s’opère grâce à l’intégration des individus dans plusieurs instances (famille, Eglise, groupes professionnels) qui prédisposent l’individu à vivre en société. L’intégration est donc le résultat de la socialisation.

Dans les années 60, l’exclusion renvoie à la pauvreté bien que Lenoir, en 1974 (Les exclus) ait montré qu’elle n’était pas spécifique aux pauvres Elle concernait des personnes âgées, isolées ou dépendantes, handicapés physiques ou mentaux, mais pas des personnes privées d’emploi.
Au cours des années 80, ce terme est remplacé par celui de nouvelle pauvreté. C’est au cours des années 90 que la notion revient en force. Cependant « l’exclusion n’a pas de définition unique puisqu’elle recouvre une multitude de facettes » .

Donzelot et Roman ont également souligné l’évolution de ce terme. Selon eux, le thème d’exclu « a servi dans les années 1970, pour désigner les oubliés de la croissance alors qu’à partir des années 80, il va désigner non plus une omission involontaire mais une solution délibérée » , époque à laquelle commence une série de politiques en faveur de cette question sociale, notamment avec la création de missions locales d’insertion pour les jeunes, d’opérations de développement social des quartiers, l’action des banlieues en 1989 ou encore le lancement des conseils communaux de prévention de la délinquance ; puis à la fin des années 80, avec la création du revenu minimum d’insertion .

En 1994, le Rapport sur la grande pauvreté(dit « rapport Chasseriaud ») évaluait à 1,4 millions le nombre de personnes en situation de grande difficulté sociale. A l’époque, la France compte 150 000 bénéficiaires du RMI, 250 000 personnes en Contrats Emplois Solidarité, 120 000 personnes en formation, 250 000 SDF, 40 000 jeunes en dehors de tout dispositif d’insertion, 30 000 prisonniers et 30 000 patients en psychiatrie. En 2000, 5 millions de personnes ont été estimées en précarité professionnelle et 7 millions en situation sociale fragile. En outre, 12 millions de personnes sont qualifiées de « dépendants sociaux minimes » ou perçoivent les aides minimales garanties par la loi en fonction de leur état (minimum vieillesse, minimum invalidité, allocation de parent isolé, allocation spécifique de solidarité, RMI, allocation d’adulte handicapé, allocation d’insertion et allocation d’assurance-veuvage). C’est pourquoi, la loi de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998 met volontairement ce terme au pluriel face à la complexité et à la diversité des facteurs d’exclusion. En effet, « l’exclusion moderne présente deux caractéristiques nouvelles : c’est un phénomène à la fois économique et relationnel, et il sanctionne des parcours sociaux très ordinaires, exempts de tout accident ou handicap particulier »

Pour Maani, et nombreux autres auteurs, l’exclusion « est un processus dynamique qui consiste en un ensemble de ruptures qui affectent aussi bien les aspects matériels de la vie que symboliques et sociaux. Il souligne qu’il existe différentes formes d’exclusion : exclusion économique (par rapport au mode de consommation ou au monde du travail), exclusion sociale, exclusion culturelle (échec scolaire, illettrisme, plus discriminant dans une société de communication) ou encore l’exclusion institutionnelle (détenus) ou légale (les sans papiers). Les causes de l’exclusion résultent essentiellement de deux phénomènes structurels majeurs :
- les transformations structurelles dans le monde du travail(régression du modèle tayloriste qui consommait la main d’œuvre non qualifiée alors qu’aujourd’hui règne la sélectivité accrue et la multiplication des emplois atypiques),
- la transformation des liens sociaux (déstabilisation familiale).
»

De nombreux ouvrages ont été consacrés à cette notion d’exclusion. De Foucauld et Piveteau , par exemple, définissent l’exclusion comme « le fait d’être empêché de participer, ne fut-ce que temporairement, à l’échange social et à la construction de la société » . Ils soulignent que « cependant, il y a entre l’exclusion et son opposé, qu’on pourrait appeler l’ « inclusion », toute une série de positions intermédiaires et étagées, de situations de précarité et de fragilité, comme des chômages successifs de courte durée, qui font que les frontières entre ces différents états sont poreuses et mobiles et les passages s’effectuent dans les deux sens » .

Selon Béatrice Majnoni d’Intiagnano, l’exclusion est « un concept dynamique qui se réfère à l’incapacité d’échapper à la pauvreté : les exclus tombant dans le « piège de la pauvreté » d’où ils ne peuvent sortir ; ce qui les condamne à vivre de l’assistance » . Selon cet auteur, l’exclusion peut être d’origine sociale ou économique.
Ou encore, pour Martine Xiberras, « l’exclusion peut être physique (racisme), géographique (ghetto), matérielle (pauvreté) et symbolique » . L’exclu est « celui qui est rejeté hors de nos espaces, de nos marchés matériels et/ou symboliques, hors de nos valeurs » . Elle a souligné le fait que « l’exclusion et l’insertion sont des concepts à valeur relative qui dépendent de l’espace auquel ils font une référence implicite : les insérer où ? Exclu de quoi ? ». Ainsi, selon elle, « les formes les plus visibles ou les plus choquantes du processus d’exclusion résident dans le rejet hors des représentations normalisatrices de la société moderne avancée » .

Les théories sur l’exclusion sont nombreuses et selon Cédric Frétigné, « il existe actuellement une inflation des usages et une multiplicité des acceptations en ce qui concerne la notion d’exclusion » . « On parle d’exclusion sociale, culturelle, économique, raciale, médicale, scolaire, symbolique, politique ou encore juridique » . Ainsi, selon lui, l’exclusion « est un terme trop souvent fourre-tout ».

Cependant, selon Alban Goguel d’Allondans, on peut distinguer trois approches « complémentaires », car « il s’agit d’un processus qui ne peut s’appréhender que dans une seule dimension économique, mais qui concerne également la sphère relationnelle et la sphère identitaire. Il menace de plus en plus de catégories de populations, jusque là socialement intégrées.
1) la disqualification sociale (S. Paugam) s’intéresse aux assistés. Initialement limitée au vécu de la relation que ces individus entretiennent avec les intervenants sociaux, elle a élargi son champ à l’analyse de leur mode d’insertion dans la société. Cette notion cherche surtout à décrire et catégoriser ces populations, d’abord à partir de données à la fois objectives et subjectives, puis à partir d’indicateurs de participation à la vie économique et sociale.
2) La désinsertion sociale se centre sur une population de plus en plus nombreuse, celle qui vit l’épreuve du déplacement social. Il faut repérer le facteur déclencheur du processus. Cette approche privilégie l’analyse des trajectoires et met ainsi l’accent sur le caractère interactionnel du processus, sur sa dimension temporelle, et sur les différentes phases qui ponctuent son déroulement.2134200704.JPG
3) La désaffiliation (Robert Castel) cherche à élaborer un modèle explicatif global, qui situe ce processus à la fois dans le temps long de l’histoire de l’évolution de la société contemporaine et le temps court des catégories individuelles, afin de repérer quels sont les facteurs contemporains de l’exclusion. (approche socio-historique). La désaffiliation, concrétise la dissolution du lien social » .

Nous pouvons ici souligner que l’approche politique et culturelle fait de l’exclusion « l’expression d’une crise générale des institutions d’intégration, l’Etat, l’Eglise, les syndicats, l’Ecole, l’armée… » . Par conséquent, selon cette approche, l’exclusion est la conséquence d’une crise générale du lien social. Quant à l’approche socio-économique, elle fait de l’exclusion « essentiellement la conséquence de la crise de l’emploi » .

Le problème qui se pose face à ces différentes définitions est la réponse qui s’y rattache car « comme toujours en démocratie, la réponse ne vient pas d’une seule instance mais d’un très grand nombre » . Il est donc nécessaire de donner une définition et une acceptation générale de ce terme pour pouvoir apporter les réponses efficaces. Ainsi, selon Agnés Villechaise-Dupont, malgré ces différentes conceptualisations du terme, « l’idée d’exclusion permet [tout de même] de dépasser une vision en termes de hiérarchie et d’inégalités sociales qui est devenue impropre à décrire de nouveaux phénomènes de décrochage économique et de rupture sociale pour une frange toujours plus large de la population». Elle ajoute que « dans les faits, non seulement le terme d’exclusion ne permet guère de faire une distinction entre l’économique, le social et le culturel mais, parce que la force péremptoire de la notion évoque bel et bien l’idée d’une rupture totale, elle tend implicitement à légitimer l’amalgame entre les trois domaines : l’exclu économique, exclu du marché du travail et donc en partie du marché des biens de consommation, serait aussi un individu caractérisé par la fragilité de ses liens sociaux et la faiblesse de sa participation sociale en générale, voir un marginal, défini par son éloignement de la culture et des valeurs d’une « middle class » supposée actualiser toutes les dimensions de la « normalité » ».

L’exclusion est un processus et qu’elle recouvre des réalités diverses mais dont l’unité réside dans l’idée d’une coupure avec le reste de la société. Il existe une diversité de situations d’exclusion (détenus, handicapés, émigrés, habitants de banlieues défavorisées, RMIstes, analphabètes …) qui nécessitent à leur tour une grande diversité de solutions.

Quelques sites Internet pour aller plus loin:
http://www.crdp-montpellier.fr/ressources/dda/exclusion/d...
http://webetab.ac-bordeaux.fr/Etablissement/SudMedoc/ses/...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Exclusion_sociale
http://www.lien-social.com/spip.php?rubrique2&id_grou...
http://www.vie-publique.fr/actualitevp/alaune/2004/breve_...