12.03.2008

Sortie du livre de Jeunes Solidarité Cancer

A l’occasion du Salon du livre, Jeunes Solidarité Cancer a le plaisir de vous présenter « Le cancer, c’est aussi l’histoire d’un cœur qui bat », un livre

de témoignages croisés, ceux d’Audrey, Baptiste, Benjamin, Camille, Emilie, Erwan, Florence, Géraldine, Marie-Jeanne, Marine, Philippe et Sébastien.

Des histoires uniques mais qui ressemblent à beaucoup d’autres, des histoires de courage et d’amour, de combat et d’espoir« A travers les

témoignages rassemblés dans cet ouvrage, la réalité du cancer chez les jeunes s’impose dans toutes ses particularités, ses révoltes et ses questionnements.

Que ce cancer soit vécu par eux-mêmes ou par un proche. »…explique le Pr. Dominique Maraninchi, Président de l’Institut National du Cancer.

Les récits croisés sont répartis en dix thèmes ...

Ce livre est réalisé par l'association Jeunes Soldiarité Cancer, si j'en parle sur mon blog, c'est que cette association me tient particulièrement à coeur. Vice-présidente depuis quelques années je me suis particulièrement investie dans ce livre pour tenté de faire passer un message de solidarité, pendant et après la maladie.

La conférence de presse aura lieu Vendredi 14 mars au salon du livre de Paris à partir de 11h!

 Merci de votre soutien à cette initiative. Je reste à votre disposition pour plus d'informations, pour débattre ou partager votre point de vue.

Plus d'info:
www.jeunes-solidarite-cancer.net
www.jscdemainenmain.com

 

04.03.2008

réforme ALD

Dans un communiqué du 25 février 2008, l’Union des familles laïques (Ufal) s’élève contre la volonté du Président de la République, en ce qui concerne les Affections de Longue Durée (ALD), de « distinguer ce qui relève de la solidarité de ce qui relève de l'assurance. »

Pour l’Ufal, c’est une nouvelle mise en cause du principe de sécurité sociale solidaire, comme les franchises sur les soins pour « responsabiliser les malades », ou le projet du 5ème risque qui placerait la dépendance liée à l’âge dans la catégorie des « risques assurables » selon les termes même de Nicolas Sarkozy.
Retrouver le communiquer de presse

22.02.2008

Solidarité

Emile Durkheim, La science sociale et l'action, 1970, p. 109-110 (Cours de science sociale, Leçon d'ouverture, 1888)

" Il faut que notre société reprenne conscience de son unité organique; que l'individu sente cette masse sociale qui enveloppe et le pénètre, qu'il la sente toujours présente et agissante, et que ce sentiment règle toujours sa conduite; car ce n'est pas assez qu'il ne s'en inspire que de temps en temps dans des circonstances particulièrement critique. [...] Je crois que la sociologie est, plus que tout autre science, en état de restaurer ces idées. C'est elle qui fera comprendre à l'individu ce que c'est que la société, comme elle le complète et combien il est peu de chose réduit à ses seules forces. [...] Elle lui fera sentir qu'il n'y a aucune diminution à être solidaire d'autrui et à en dépendre, à ne pas s'appartenir tout entier à soi-même. sans doute ces idées couhes profondes de la population; mais pour cela, il faut d'abord que nous les élaborions scientifiquement à l'université."

Durkheim par ces quelques mots souhaite donner à la sociologie la mission de prévenir le risque de désagrégation et d'anomie que la société encours.

On peut également s'interroger aujourd'hui sur le rôle des politiques, qui selon moi, devrait être les garants de la solidarité de notre société. Chacun doit porter en lui cette solidarité et Durkheim explique, à juste titre, qu'il n'y a "aucune diminution à être soilidaire d'autrui et à en dépendre"! A l'heure où nous parelons de dépendance et de perte d'autonomie pour les plus vulnérables d'entre-nous, il est primordiale de ne pas oublier ces quelques lignes.