03.09.2008
La valeur travail est-elle de droite?
Article paru dans les Coulisses de Libération.
La réunion plénière du matin à Libération prend parfois des allures de colloque improvisé. Je vous assure, ça vole haut. Hier, alors que Pierre Marcelle dans son allocution quotidienne nous entretenait de ses doutes quant à la manchette de vendredi sur le RSA ( «Un coup à gauche», qu’est-ce que ça veut dire ?) Luc Le Vaillant intervint pour propulser le débat encore plus haut. En résumé (si je peux tenter de résumer ici sa pensée) il s’agissait de se demander pourquoi il faut mettre tout le monde au boulot. Pourquoi il ne serait pas temps de remettre en cause cette fameuse valeur travail. Et de citer joyeusement Paul Lafargue et sa réfutation du droit au travail (le Droit à la paresse, paru en 1883). Raoul Vaneigem n’était pas loin. Le mot d’ordre de mes amis situationniste («ne travaillez jamais») pointait son nez. C’était beau. C’était élevé. Nous allions partir loin et fort. Avec le sourire quand même. Nous ne nous prenons pas au sérieux. N’empêche. Le Vaillant nous avait tous interpellé. Le débat s’installa. Et puis… Le signataire de ces lignes, en paysan du Danube (gascon) cassa l’ambiance d’une phrase : «Bon, d’accord, mais qu’est-ce qu’on met dans le journal ?» Quel gâchis. On redescendit sur terre. On se mit au boulot.
Didier Pourquery
Retrouver cet article sur le site de Libération
08:53 Publié dans Le travail comme valeur? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, valeur, libération
23.06.2008
Abstract EUROCANCER
En France l'incidence du cancer en 2000 chez les moins de 65 ans représente près de 40% de l'incidence totale chez l'homme et près de 50% chez la femme. Cette maladie concerne plus de 111000 personnes en âge de travailler (19-65 ans).Mais la problématique du maintien ou du retour à l’emploi de ces individus est récente. Il est encore trop rare de concevoir qu’avec un cancer il est possible d’avoir une activité professionnelle, pendant et après ses traitements. Hier encore le cancer était synonyme de décès, aujourd’hui on en guérit (tous cancers confondus) un sur deux.
C’est lors des Etats Généraux du cancer (1998, 2000 et 2004) que les personnes malades ont pu fait part pour la première fois publiquement de leurs difficultés à conserver une place dans le monde du travail.
Différentes recherches ont été menées sur les difficultés en matière d’emploi, en particulier chez les femmes atteintes de cancer du sein et ont confirmé l’importance de cette problématique[1].
Dans une enquête par questionnaire auprès de 152 malades menée par Jeunes Solidarité Cancer en 2004, 44,6% des malades estimaient rencontrer des difficultés dans le travail[2].
Une étude plus large parue en mai 2006 a été menée par la Direction de la Recherche des Etudes de l’Evaluation et des Statistiques (DREES) sur des patients pris en charge au titre de l’affection longue durée[3] . Cette étude met en avant le fait que 2 patients sur 10 ont perdu leur emploi après leur diagnostic, mais également que 4 patients sur 10 expriment le sentiment que leur cancer les a pénalisés de façon significative dans leur activité professionnelle. Les patients les plus jeunes (moins de 40 ans) sont significativement plus nombreux (24%) à faire état de conséquences négatives concrètes dans leur situation professionnelle. Cette étude est la première de cette envergure réalisée en France. Elle nous montre à quel point les difficultés perdurent. La simple question de l’annonce de la maladie à son employeur est source d’anxiété. La peur d’être jugé inefficace, d’être remplacé, d’être harcelé ou discriminé, sont des sentiments communs à de nombreuses personnes malades ou ayant été malades. Certes la loi protège chaque individu soigné pour une pathologie grave en interdisant le licenciement pour raison de santé (article L 122-45 du Code du travail) mais en pratique on constate que cette interdiction n’est pas toujours respectée.
Si les termes de « bataille » et de « combat » sont souvent utilisés pour illustrer la période des traitements, les mêmes expressions sont utilisées lorsqu’il s’agit de reprendre son emploi. Les personnes malades doivent en effet faire face à une nébuleuse d’acteurs et d’institutions ainsi qu’à une législation en perpétuelle évolution pour connaître leurs droits.
L’investissement dans la recherche médicale est suffisamment important pour que l’on prenne le temps de s’interroger sur le devenir de ces individus qui après un cancer souhaitent continuer à avoir une place dans la société. N’est-il pas de notre responsabilité collective d’être capable ou non de faire une place à chacun ? Aujourd’hui le travail est un élément central dans l’intégration au sein de la société et il est donc au cœur de cette rencontre entre le moi et le toi et la place qui est faite aux plus vulnérables d’entre nous dans le monde du travail est révélatrice de la volonté de la société de leur conserver la place à laquelle nous aspirons tous.
[1] MAUNSELL E., BRISSON C. DUBOIS L., LAUZIER S., FRASER A. (1999) Work problems after breast cancer: an exploratory qualitative study. Psycho-oncology 8, 467-473
[2] JSC, « Cancer et qualité de vie », Planète [bulletin de JSC] 2004;4).
[3] Groupe d’étude ALD Cancer, « Situation professionnelle et difficultés économiques des patients atteints d’un cancer deux ans après le diagnostic », Etudes et Résultats N°487 mai 2006
14:56 Publié dans Les associations de patients se mobilisent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, cancer, vie professionnelle
02.06.2008
Discriminations: les réclamations ont doublé en 2007
L'EXPRESS. Par AFP, mis à jour le 22/05/2008
La montée en puissance de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), créée par la loi du 30 décembre 2004, se traduit par la progression du nombre moyen mensuel de réclamations qui lui sont adressées: de 141 en 2005, à 338 en 2006, elles sont passée à 518 en 2007. Au total, 6.222 réclamations ont été enregistrées en 2007 contre 4.058 en 2006, soit une augmentation de 53%.
Parmi les réclamations, c'est le critère de l'origine qui est le plus souvent invoqué (27,1%), le critère santé-handicap arrivant en second (22%), suivi à égalité (6%) par l'âge, le sexe et les activités syndicales.
50% des discriminations dans l'emploi
L'emploi représente plus de 50% des réclamations enregistrées, celles portant sur la carrière dans l'emploi privé faisant un saut de 18% des réclamations enregistrées en 2006 à 24% en 2007. Le rapport comptabilise d'autres moyens de contacter la Halde: plus de 32.000 appels ont ainsi été enregistrés en 2007 sur un numéro Azur et, depuis janvier 2008, 580 saisines ont été faites directement sur le site de l'institution.
Par ailleurs, le rapport de la Halde note que l'impact des décisions qu'elle a prises depuis sa création est aujourd'hui quantifiable. Ainsi, 69% des recommandations émises ont entraîné des modifications législatives ou règlementaires et 83% de ses observations devant les tribunaux ont été retenues. Le recours à la médiation est devenu aussi plus fréquent avec des résultats pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de milliers d'euros de dédommagement pour la victime. En revanche, la Halde note que la difficulté de réunir les preuves de la discrimination demeure un obstacle. Elle souhaite ainsi qu'un délit d'entrave soit mis en place pour faire face à la rétention d'information.
le Nouvel Observateur. 22 MAI 2008
Dans son troisième rapport annuel, la Haute autorité de lutte contre les discriminations indique que les réclamations déposées auprès d'elle ont bondi de 53% en 2007, à 4.058. Elle se félicite de l'impact croissant de ses décisions.
Les réclamations déposées auprès de la Halde ont augmenté de 53% en un an, l'emploi restant le premier domaine des discriminations et l'origine du plaignant le premier critère invoqué, révèle le rapport 2007 de cette institution publié jeudi. La montée en puissance de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), créée par la loi du 30 décembre 2004, se traduit par la progression du nombre moyen mensuel de réclamations qui lui sont adressées : de 141 en 2005, à 338 en 2006, elles sont passée à 518 en 2007. Au total, 6.222 réclamations ont été enregistrées en 2007 contre 4.058 en 2006, soit une augmentation de 53 %. Parmi les réclamations, c'est le critère de l'origine qui est le plus souvent invoqué (27,1 %), le critère santé-handicap arrivant en second (22 %), suivi à égalité (6 %) par l'âge, le sexe et les activités syndicales. L'emploi représente plus de 50 % des réclamations enregistrées, celles portant sur la carrière dans l'emploi privé faisant un saut de 18% des réclamations enregistrées en 2006 à 24% en 2007. Le rapport comptabilise d'autres moyens de contacter la Halde : plus de 32.000 appels ont ainsi été enregistrés en 2007 sur un numéro Azur et, depuis janvier 2008, 580 saisines ont été faites directement sur le site de l'institution.
15:38 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination, travail
19.05.2008
Lutte contre les discrimination - Brochure belges
S'inscrivant dans la problématique de la lutte contre la discrimination, cette brochure esquisse tout d'abord les grandes lignes des politiques et mesures visant à favoriser l'insertion professionnelle des travailleurs handicapés
Elle explique ensuite la portée de la notion d' «aménagements raisonnables» et fournit des pistes de mise en œuvre au moyen de nombreux exemples concrets. Elle évoque également les dispositifs d'aide auxquels les employeurs peuvent recourir pour réaliser ces aménagements et rappelle les actions rendues possibles par la législation de lutte contre la discrimination. Cette brochure a été réalisée à l'initiative de la Conférence interministérielle en faveur des personnes handicapées.Public cible: employeurs et responsables d'entreprises
Brochure: 2005, 15 x 21 cm, 44 pages (D/2005/1205/18)
Source : www.emploi.belgique.be
19:27 Publié dans Outils | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dicrimination, travail, handicap
16.05.2008
Débat sur France Info
Le débat du jour sur France Info concerné hier la discrimination au travail des personnes atteintes de maladies de longue durée.
Par exemple, si on dit que l’on est diabétique lors d’un entretien d’embauche, risque-t-on de ne pas être pris ? « Dans le privé, il vaut mieux ne pas dire que l’on est diabétique » explique Maître Sylvie Papasian. « Cette maladie fait encore trop peur aujourd’hui. Il y a des préjugés énormes… Et à cause de cela on va repousser une candidature. Dans la fonction publique, c’est différent car il y a une visite médicale. Là, les médecins ont tendance à refuser l’embauche car c’est une maladie qui risque d’entrainer des arrêts du travail en longue durée. » Pour le médecin du travail « aucun employeur n’a accès aux dossiers médicaux. La discrimination n’existe pas du côté des médecins du travail car il y a peu de métier qui ne soient pas accessibles aux diabétiques. »
Ecouter le débat du midi mené par Laurence Jousserandot La discrimination au travail des personnes atteintes de maladies de longue durée (7'24")
12:54 Publié dans Maladie - Handicap et travail | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination, travail, maladie
03.05.2008
Le plaisir au travail
Retrouver ci-dessous un article d'Ophélie Desmond, Prof de lycée qui revient sur sa lecture du philosophe Hegel et la vision que celui-ci à du travail. Le travail pouvant, selon lui, si certaines conditions sont réunis, être source de satisfaction...
Je me souviens avoir acheté La Phénoménologie de l'esprit au tout début de mes études supérieures, fascinée par la notion de système. Je m'étais alors lancée le défi de lire ce livre en entier. J'ai vite abandonné, avant même la fin de la préface. La complexité de la langue et du contenu philosophique avait eu raison de mon ambition.
Bien des années plus tard, devenue professeur de philosophie, je reviens régulièrement à Hegel, dont j'avais entre-temps repris la lecture... En terminale, je fais "parler" Hegel de la notion de travail, par l'étude de laquelle je choisis souvent de commencer l'année. J'utilise la plus connue de ses dialectiques, la "dialectique du maître et de l'esclave", pour faire apparaître la dimension positive du travail et rectifier ainsi l'opinion commune.
Introduire Hegel en terminale n'est pas sans difficulté, eu égard à la technicité de son vocabulaire et à la complexité de son projet philosophique. Néanmoins, certaines idées fortes sont largement accessibles aux élèves. Ainsi, Hegel leur permet de prendre conscience des limites de notre vision spontanément négative du travail. En effet, les élèves admettent facilement cette idée selon laquelle le travail est d'abord vécu comme une souffrance, comme une contrainte qui nous prive de notre liberté. Et ils l'admettent d'autant mieux que je leur en parle en les "cueillant" à la sortie des grandes vacances... Mais Hegel nous convainc qu'il faut dépasser cette vision naïve.
La dialectique du maître et de l'esclave montre que le travail produit de la satisfaction et pas seulement du déplaisir. Comment ce renversement se produit-il ? Le maître force l'esclave à travailler. Le travail est alors effort et souffrance. Mais, en travaillant, l'esclave modifie la matière et lui donne une forme qu'il avait d'abord conçue dans son esprit. Le travail est ainsi l'opération par laquelle l'idée de l'esclave s'incarne dans la matière. A l'issue de cette opération, ce n'est plus une matière brute et étrangère qui fait face au travailleur, mais une chose qui doit être appelée son oeuvre. C'est ici que quelque chose va se produire. L'oeuvre va renvoyer au travailleur une image positive de lui-même. Elle va lui révéler sa capacité à agir. L'esclave prend ainsi conscience de sa belle liberté et en éprouve du plaisir.
Hegel permet ainsi de réfuter une contre-vérité largement répandue, à savoir l'idée que le travail n'est qu'une contrainte dénuée de sens et que le plaisir n'est que dans le loisir. Le travail peut alors prendre sens. C'est une idée que les élèves reçoivent bien en règle générale. Elle en touche certains de manière assez profonde quand ils en saisissent toute la portée existentielle.
Le dispositif d'Hegel a en outre assez de subtilité. Il permet de montrer que certaines conditions doivent être réunies pour que le travail puisse faire naître un sentiment de satisfaction. Hegel laisse donc une place pour montrer ce qui se produit lorsqu'on ne peut plus s'objectiver dans son travail. Il laisse une place pour entendre Marx et penser l'aliénation.
Ophélie Desmons, professeur au lycée Condorcet, Lens (62)
09:32 Publié dans Le travail comme valeur? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, hegel
11.04.2008
Discrimination et travail: un blog à découvrir
Retrouver deux articles concernant la discrimination et le travail sur le blog "le genre qui ne se laisse pas faire" (libération). ce blog animé par Alain Piriou décypte l'actualité autour de thèmes tels que les discriminations, l'homophobies, ...
- Droit européen et discriminations: le Sénat en retard d'un train
10:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discrimination, travail
31.03.2008
la reconnaissance au travail
« A l’heure où le contexte de travail est à la productivité et à la compétitivité, les salariés ont le sentiment de devoir s’engager davantage et de faire plus d’efforts. Cet engagement appelle de leur besoin d’être reconnu. Mais comment aider les entreprises à leur donner cette reconnaissance autrement que par des compensations financières ? »
Ce numéro présente un cas d’entreprise : l’ADAPT, association pour l’insertion sociale et professionnelle des handicapés, qui a compris en voulant élaborer un projet social pour son établissement que la question du manque de reconnaissance de ses salariés était l’un des principaux problèmes.
La revue signale que d’autres cas d’entreprises traitant de la reconnaissance au travail figurent aussi sur www.anact.fr ainsi que : « La reconnaissance au cœur des démarches compétences » Collection Etudes et Documents, qui peut se télécharger gratuitement.
Deux encadrés rappelle « les acteurs clés de la reconnaissance » (hiérarchie de proximité, collègues, clients) et comment agir sur la reconnaissance en favorisant les situations de travail qui mobilisent des compétences (responsabiliser, construire du sens, permettre l’innovation).
Quant aux outils pour l’action : une grille de questionnement (se décomposant en 10 grands types d’interrogation) peut répondre à des interrogations de trois ordres…
L’ARACT pouvant être contacté pour l’aide à la mise en œuvre de ces outils dans l’entreprise.
JOUVENOT C., BAUJARD C., DURIEUX D.
Identifier les besoins de reconnaissance pour mieux y répondre
IMPACT, ARACT Nord-Pas-de-Calais, janvier 2008, n°30, 4 p.
(Réf. Istnf : 04.03.00)
Source: ISTNF
09:15 Publié dans Expérimentations - Innovations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : reconnaissance, handicap, travail
18.02.2008
hommage à Henri Salvador
Retrouver une vidéo d'Henri Salvador chantant : le travail c'est la santé... BON LUNDI à toutes et tous...
08:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travail, santé, vidéo, salvador
08.01.2008
Emploi et Travail
" Emploi " et " travail " sont deux termes si souvent confondus dans leur usage courant qu’on en oublie qu’ils ne recouvrent pas la même réalité.
L’emploi est désormais ce qui donne accès au travail, ce qui en définit les modalités formelles d’exercice. Au cours du dernier quart de siècle, il s’est raréfié et sa forme s’est fortement diversifiée aussi bien dans le privé que dans le public (CDI, CDD, travail temporaire, contrats courts, stages d’insertion, etc.). Le travail (le " contenu " des emplois), de son côté, a beaucoup changé. Le monde de l’industrie a cédé sa place, longtemps dominante, au secteur des services ; les grandes unités de production ont été désarticulées en de multiples sites maillés entre eux par des réseaux, tandis que les nouveaux moyens de communication ont brisé les Frontières des espaces dédiés au travail.
L’usager devient un client que les entreprises s’efforcent de fidéliser. Le travail, plus autonome, est aussi plus soumis à des normes strictes. Comment s’articulent aujourd’hui emploi et travail ? Quelles conséquences sont susceptibles d’avoir les formes nouvelles d’emploi sur le contenu du travail ? Que signifie la qualité de l’emploi ? Sur la hase d’enquêtes récentes, l’auteur dresse le tableau de ce qui relève des deux ordres de préoccupation, et démontre la nécessité de repenser leur nécessaire articulation afin de prendre la mesure des changements à l’œuvre.
L’étudiant en sciences sociales, mais aussi le citoyen en quête de sens trouveront ici les outils nécessaires à une meilleure compréhension des transformations sociales et économiques de notre temps et de leurs enjeux.
08:20 Publié dans Pour aller plus loin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi, travail, ouvrage


